Tutoriels CRISalid : par où commencer
En bref : Les tutoriels ne servent pas au POC de novembre, qui part d'un extrait fourni par la DiBISO. Ils servent à refaire la chaîne CRISalid sur un environnement isolé et à vérifier des affirmations de code. Deux familles : un parcours en quatre étapes, non exécuté de bout en bout, et huit contrôles exécutés sans lancer la pile, tous revenus avec le code
0. Cette page fait foi pour leurs résultats.
Pourquoi des tutoriels dans un audit
L'audit cherche à reproduire ce qu'affirme la documentation de CRISalid. Les tutoriels en gardent la trace : refaire la chaîne sur un environnement jetable, sans toucher à l'instance de la DiBISO (ce qu'elle montre), et vérifier une affirmation précise sur une brique.
Où trouver les scripts. Les commandes scripts/… se lancent depuis le dépôt de l'audit, remis à la DiBISO sur demande. Il attend à côté de lui un dossier official-crisalid avec les copies des dépôts CRISalid aux révisions lues ; chaque script accepte --sources <dossier>.
Lequel lire
| Votre question | Lisez |
|---|---|
| Comment les données vont-elles de l'annuaire au graphe, puis à l'API ? | Le parcours, dans l'ordre, à partir de Préparer les données et la pile |
| Une brique fait-elle ce que dit sa documentation ? | Le contrôle de la brique, ci-dessous |
| Quel extrait alimente le POC de la vitrine ? | Extrait et comparatif du POC : la spécification de l'extrait y fait foi |
| Qu'est-ce qu'une unité, et pourquoi tant sont vides ? | Qu'est-ce qu'une unité ?, avant tout tutoriel |
Le parcours, en quatre étapes
- Préparer les données et la pile : corriger les jeux de démonstration, démarrer un socle minimal.
- Charger structures et personnes : les structures d'abord, sinon les rattachements sont perdus.
- Moissonner les publications : à partir des identifiants des personnes chargées.
- Vérifier le graphe et l'API : avec la correspondance entre les noms du code et ceux de l'instance.
Statut : Non exécuté de bout en bout ; fichiers, files et labels vérifiés dans le code.
Les huit contrôles et leurs résultats
Dans l'ordre où la donnée traverse la suite. Tous Confirmé : exécution locale sur le code, sans service ni donnée réelle. « Relancé » : exécuté de nouveau le 30 octobre 2026, même résultat.
| Contrôle | Résultat |
|---|---|
| Directory Bridge : entrées CSV | Code 0, 12 tests sur 12 (22 oct.). Le lecteur CSV laisse de côté sept colonnes, dont emails, HDR et dates de rattachement ; une absence dans le lot vaut suppression |
| Champs transmis Bridge → IKG | Code 0, 9 tests sur 9 (22 oct.). Emails, HDR et types d'appartenance ignorés par IKG ; un ResearcherID fait rejeter la personne |
| IKG sans lancer les services | Code 0, 5 fichiers lus (relancé). Bus et moteur de recherche activés par défaut ; embeddings et classification thématique désactivés |
| Moissonneur et adaptateurs | Code 0, 7 tests sur 7 (relancé). Cinq sources déclarées, dont Scopus ; pas de Web of Science |
| Fusion et corrections | Code 0, 10 tests sur 10 (relancé). Les corrections ne suivent pas une fusion ; la défusion n'existe pas |
| Textes et langues | Code 0, 26 tests sur 26 (22 oct.). Limites de longueur différentes d'un côté à l'autre, écritures partielles, un état ancien rejoué écrase un état récent |
| SoVisu+ sans la pile | Code 0 (relancé). Version de Node non conforme sur le poste d'audit ; deux commandes amont écrivent ou vident une base |
| Apollo : schéma et accès | Code 0, 10 contrôles sur 10 (22 oct.). La clé unique ouvre aussi les écritures |
Un code 0 signifie que le comportement décrit, défauts compris, est reproduit ; il ne valide jamais une chaîne complète.
Ce que les tutoriels ne prouvent pas
- Rien n'a été exécuté sur des données de Paris-Saclay : les contrôles portent sur le code et les jeux de démonstration des dépôts.
- Ils ne disent rien de la complétude du référentiel : c'est l'instance qui la mesure (données observées).
L'échelle de preuve est définie dans Sources et preuves.